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Création d'un avantage
concurrentiel avec Amarco
La compétitivité de l'entreprise se mesure par
rapport aux clients, concurrents, et fournisseurs. Les systèmes
d’information, avec leur corollaire - les systèmes informatiques,
deviennent des outils stratégiques pour développer la compétitivité de
l’entreprise. Un système informatique sera compétitif (apportera des
avantages pour l’entreprise par rapport aux agents extérieurs) si le
système d’information qui constitue sa base de départ est conçu pour être
compétitif. Ceci revient à élaborer une architecture qui tient compte et
repartit sur les objets composants les services et les qualités de service
recherchées. La réalisation du système informatique d’après cette
architecture constituera la concrétisation de cette vision (si les
qualités de service prévues initialement étaient confirmées).
Selon Charles Wiseman (Strategy in computers), les
directions d’action de cette activité d’élaboration d’une architecture
informationnelle compétitive seront :
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Différenciation
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Coût
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Rénovation et innovation
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Croissance
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Alliances
Différenciation |
La différenciation revient à changer des
caractéristiques des objets existants, pour répondre à d’autres besoins.
De notre point de vue, ce changement revient à un changement dans les
points de service, répercutant des changements dans les services et les
qualités de service correspondantes. Amarco distingue des objets
informationnels à différents degrés de généralité. La différenciation
pourra être définie sans être obligé à plonger de suite dans les détails
de réalisation.
A travers l'expansion, il sera possible
d’obtenir des nouveaux objets en partant des objets actuels. La
préoccupation essentielle porte sur les nouveautés à apporter. Les
services déjà en place et qui ne sont pas modifiés étant déjà étudiés,
on gagne du temps à étudier et à introduire l’innovation. |
Coût |
Un des facteurs de succès le plus affirmé de
l'approche objet est le potentiel remarquable de réduction des coûts
pour les applications successives dans le temps, à travers la
réutilisation. La distinction faite entre les systèmes
d’information et les systèmes informatiques indique clairement les
possibilités de réutilisation des objets informationnels, a coté de la
réutilisation des objets informatiques. Nous pouvons ainsi reconduire
les connaissances acquises dans des nouvelles réalisations.
La décomposition des systèmes telle que
préconisée par AMARCO facilite l’identification des systèmes
réutilisables, ainsi que la localisation des changements à effectuer.
L’existence d’un répertoire avec des objets conceptuels et réels (ARCHO,
GENO, DENO) permettra la réutilisation d’objets déjà étudiés. De même,
l’identification du coût de service comme un des attributs (une
des qualités de service ) des services demandés et rendus permet
d’orienter les actions pour son contrôle.
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Rénovation et innovation
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L’utilisation d’AMARCO pour la révision des
processus met en évidence les objets informationnels. La définition
objet de l'architecture existante permet d'imaginer des nouvelles
connexions entre les objets. Cette réflexion est facilitée par la
recommandation permanente de limiter le nombre des objets pour une
itération d’analyse, par le regroupement des services en points de
service, tous des éléments qui servent à éliminer les détails qui
obscurcissent la vision globale.
La modélisation et la simulation formelle des
architectures étudiées assurent une vérification des concepts employés.
En même temps, la disponibilité des catalogues d’objets aide à gagner du
temps en réutilisant des objets, ou l’expérience qui a mené à leur
définition.
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Croissance
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Une application architecturée objet est par
définition plus extensive qu'une architecture classique. La croissance
de la complexité de l'application peut être envisagée de manière
graduée, sans remise en cause des fonctions performantes actuelles.
La croissance peut être vue comme la
transformation des applications, comme des adjonctions de nouvelles
applications à un domaine (donc de nouveaux services pour le domaine) ou
comme une extension de certains attributs de service pour des objets
bien localisés. Des objets externes constituant jusqu’alors des agents
utilisateurs peuvent être intégrés dans le système qui est étendu ainsi.
Le principe des points de service offre une vision claire sur les
possibilités de construction d’une nouvelle application par l’adjonction
des nouveaux objets. Le système existant devient ainsi une
infrastructure pour des nouveaux systèmes !
En appliquant notre démarche, tout développement
du système devra être accompagné par les objets de supervision (les
objets maître) adéquats. Cette contrainte assurera un développement
contrôlé et cohérent des nouveaux systèmes. Les informations de contrôle
déjà définies et disponibles auprès des objets existants seront
intégrées dans les nouveaux systèmes.
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Alliances
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Cet aspect concerne les relations nouvelles qui
peuvent s’établir entre des systèmes existants. L’analyse distincte
entre les systèmes d’information et les systèmes informatiques, chacun
avec ses objets, permet une communication plus facile des connaissances.
Ceci facilite ainsi les différents modèles d'alliances qui peuvent
influer sur les systèmes d’information et informatiques adjacents.
Une analyse de l’architecture des applications
concernées montre les objets informationnels. Il sera ainsi possible
d’avoir la vision globale de l’application recherchée, d’étudier les
différences d’organisation avant d’avoir à résoudre les détails pour
leur mise en relation. Si l’organisation globale est cohérente, les
solutions techniques pourront être orientés pour respecter cette
cohérence.
La clarté de la présentation des points de
service, des services demandés et rendus dans les domaines des
applications facilite l’étude des nouvelles possibilités
d’interconnexion, d’association ou de création des nouveaux domaines. La
présentation des éléments essentiels des différentes applications à
travers les objets conceptuels du niveau architecture permet d'évaluer
rapidement les contraintes réciproques des systèmes, permet d’identifier
des éventuels parallélismes et d’établir les voies de convergence. Le
fait de créer un nouveau système avec la réunion des systèmes différents
obligera aussi à prévoir les systèmes de supervision nécessaires pour
harmoniser leur fonctionnement.
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En conclusion...
L'avance technologique intrinsèque des outils
informatiques dont les entreprises disposent n'est plus un élément
déterminant de compétitivité. La "démocratisation du MIPS" fait en sorte que
la différence n'est plus de disposer des ressources informatiques, mais de
savoir les utiliser et les combiner de manière créative, compétitive et
innovante.
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